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    Entre nous !

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    Méli-Mélo.

    Soins de Femmes.

     

    Beauté 1. 

    Soins de Femmes.

    Beauté 1.

    Une jeune fille de 16 ans meurt à cause de son tampon hygiénique Originaires de la Meuse,

    Katia, 16 ans, est décédée du syndrome du choc toxique causée par le port d’un tampon

    Hygiénique. Alors que sa famille pensait qu’elle souffrait d’une grosse grippe,

    La jeune fille a dû être transportée rapidement aux soins intensifs.

     Après de nombreuses analyses, les médecins se rendent compte qu’il s’agit en fait

    D’un problème gynécologique. La jeune fille n’avait pas changé de tampon hygiénique

    Depuis une vingtaine d’heures ! Après un transfert au CHU de Limoges et une seconde

    Intervention, ils s’aperçoivent que Katia a un abcès au cœur de 3 cm et que ses reins

    Ne fonctionnent plus. 

    Soins de Femmes.

    La jeune fille est victime d’une forme de septicémie foudroyante causée par le syndrome

    du choc toxiqueCette maladie rare est provoquée par un staphylocoque doré. 

    Pour des raisons encore inconnues aujourd’hui, des germes coloniseraient le vagin

    Puis entreraient dans le sang lors de l’utilisation d’un tampon. 

    Soins de Femmes.

      À SAVOIR !

    Savez-vous ce qu'ils contiennent réellement ? 

    De la dioxine et des pesticides se cachent dans vos tampons...

     Une femme utilise en moyenne 11.000 tampons dans sa vie.

    Mais savez-vous ce qu'ils contiennent réellement ?

    "Plus qu'une simple mèche de coton, une protection hygiénique est un ensemble complexe

    De fibres naturelles et synthétiques, dont le cœur absorbant mélange coton, viscose

    Et polymères, ainsi qu'une poudre absorbante",

    "Ce même coton est blanchi par oxygénation, avec des azurants chimiques et, la plupart

    Du temps, du chlore." Or, quand le chlore entre en contact avec la viscose,

    Ils formeraient une substance toxique, la dioxine, un polluant nocif,

    Même à petites doses". Celui-ci pénétrerait en effet dans les muqueuses avant de s'accumuler

    Dans le corps. De plus, la poudre absorbante se révèle composée d'un condensé d'amidon

    Et de produits chimiques "qui seraient lui aussi nocifs".

    La production du coton nécessaire à leur fabrication nécessite enfin des pesticides. 

    Aussi, le site environnemental propose-t-il des alternatives telles que la coupe

    Menstruelle, les serviettes hygiéniques lavables (sic), les tampons et serviettes bio,

    Les éponges menstruelles, ou encore... Le "free flow instinct",

    Qui consiste à arrêter de se protéger et à stopper le flux à l'aide de son périnée

    Soins de Femmes.

    À découvrir


    Cette semaine, les Anglais débarquent sur Mon Quotidien Autrement.

    Ne sortez pas tout de suite les bons vieux tampons et serviettes, il existe des alternatives.

    Avez-vous déjà songé à la quantité de serviettes et tampons que vous jetez chaque mois ?

    Au cours de votre vie, vous en utilisez entre 10 000 et 20 000 (entre 20 et 35 par cycle).

    Ce qui représente tout de même deux milliards de déchets par an en France.

    Des déchets qui mettront entre 400 et 500 ans à se dégrader.

    Et savez-vous vraiment comment sont faites ces protections hygiéniques ?

    Gels « super-absorbants », coton rarement bio et blanchi par oxygénation

    Ou avec du chlore… Pas vraiment idyllique. Rassurez-vous, si vous avez envie

    De passer à autre chose, on vous donne des idées :

    Soins de Femmes.

    1. La coupe menstruelle

    Entre nous !


    Comme son nom l’indique, il s’agit d’une coupe, parfois appelée « cup ».

    En silicone ou en latex, il faut l’insérer dans le vagin afin de recueillir le flux.

    Lorsqu’elle est pleine, on la retire, la vide et la replace.

    À la fin des règles, on l’ébouillante, la stérilise et la range jusqu’au mois d’après.

    Fastoche. Il faut tout de même prendre le coup de main, au départ, pour la poser

    Correctement et la retirer, l’esprit tranquille.

    Les avantages : elle ne produit pas de déchets, elle est réutilisable

    Et c’est un matériau sûr.

    À l’achat, elle coûte entre 15 et 30 euros. Mais en théorie, on peut la garder 10 ans.

    L’investissement vaut donc le coup. Surtout, lorsque l’on sait que nous dépensons

    Entre 40 et 50 euros par an pour nos protections menstruelles.

    En dix ans, cela représente tout de même entre 400 et 500 euros.

    Soins de Femmes.

    2. Les serviettes lavables

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    Vous connaissez les serviettes hygiéniques jetables. Mais saviez-vous qu’il en existe

    Aussi des lavables ? Tout comme la cup, cette solution est plus économique et écolo

    Que les protections classiques. Les serviettes existent en plusieurs tailles,

    Pour que chacune trouve son bonheur. Elles se lavent à la machine et on

    Peut les garder 5 à 10 ans. Et elles absorbent et sèchent très rapidement.

    Gros plus : les matériaux utilisés sont naturels, elles sont en coton

    (choisissez un modèle bio !) Et fini les serviettes parfumées ou blanchies

    Au chlore qui peuvent provoquer allergies ou démangeaisons.

    Côté entretien, il faut faire un petit effort mais une fois qu’on a pris l’habitude,

    Tout va bien :

    Vous rincez rapidement votre serviette usagée à l’eau froide, vous pressez bien

    Et vous frottez pour enlever le maximum de sang et hop vous jetez dans la machine

    Avec votre linge sale. Pas de panique, après rinçage, vos serviettes ne vont pas tacher

    Votre pull préféré. Vous pouvez agir comme ça au coup par coup ou vous pouvez

    Aussi mettre toutes vos serviettes usagées dans un sac et pratiquer l’opération

    De rinçage en fin de cycle. Il vous suffit alors de faire une machine

    « spéciale serviettes hygéniques » et vous voilà parée pour le mois suivant.

    Lavage à 30° ou 40°C.

    Soins de Femmes.

    3. Le flux instinctif libre ou « free flow instinct »

     

     

    Entre nous !


    Le plus simple serait encore de faire une croix sur les protections hygiéniques

     Apparemment, c’est possible. Ce mouvement s’appelle le flux instinctif libre.

    Le principe est de contrôler son flux pour ne laisser le sang s’écouler qu’aux toilettes.

    Pour cela, il faut écouter son corps, apprendre à connaître le moment où l’on perd du sang

    Et contracter son périnée jusqu’au moment d’aller aux toilettes.

    Pas très facile à mettre en place, il faut tout de même plusieurs cycles d’entraînement

    Pour y arriver, selon les témoignages. Et gare aux petits accidents au début.

    La pratique semble par contre compromise, si on a des règles abondantes.

    À vous de jouer pour trouver la solution qui vous convient le mieux !

     

    Soins de Femmes.

     

      


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